Analyse gustative.

On boit le vin par petites gorgées. On pince les lèvres et on fait tourner le vin dans la bouche, afin que toutes les parties de la langue puissent l’étudier.
C’est important car si la pointe perçoit le sucré, ce sont les côtés qui ressentent l’acidité et le fond l’amertume. C’est d’ailleurs dans cet ordre que les sensations vous parviendront. Pour accélérer le cheminement des arômes vers le nez, on finit par l’aspiration d’un filet d’air.
L’impression que le vin donne, lors de trois phases successives, est capital.

L'Attaque

Elle correspond aux quelques secondes où il entre en bouche, et peut être molle, vive, ronde, etc. Ensuite, lorsque le vin nappe la surface de la langue, il s’agit du « milieu de bouche ».
A ce stade on parvient à percevoir son astringence, son acidité ou son moelleux, autrement dit dans le jargon, ses effets tactiles.

La Finale

Quelle impression laisse-t-il après qu’on l’ait avalé ?
Si les arômes (appelées « caudalies » par les œnologues) persistent quelques secondes, on dit qu’il est « long en bouche ».
C’est un signe de grande qualité.

Verbes associés : sentir, humer, sniffer, renifler,respirer, percevoir, sens

LES SENS